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– J’ai très bien vécu le confinement. Je fais du yoga, je peins. Moi, je m’adapte à tout.
J’ai arrêté d’aller au marché parce que les gens nous poussaient, il n’y a pas de respect. J’aimais y aller le dimanche. Donc je vais chez Carrefour, mais au supermarché les gens ne nettoient pas leur caddie, c’est un nid à microbes. Je ne suis plus allée en ville (Montpellier), ça fait un an.
Le Covid, c’est la nature qui se révolte et qui essaie de nous réveiller.
Son amie :
– Avant, j’allais à Montpellier pour faire du shopping. Mais là, je n’ai plus envie. Si je veux boire un café je vais ici ou à Palavas ou à Frontignan. C’est la cata à Montpellier, on ne peut pas se garer.
Ça fait longtemps que je ne supporte plus le monde. Encore plus avec le Covid, caddie contre caddie… Au supermarché, c’était vraiment la cohue. Pendant le confinement, j’étais bien à Fabrègues, je marchais dans le village et j’étais dans mon jardin.
(Deux dames en centre-ville de Saint-Jean-de-Védas, prenant un café).

Place devant le Fournil de Jean, Saint-Jean-de-Védas centre, 11h30. 16 juin