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Pendant le confinement, on s’appelait tous les jours, on flippait !
Nous, les abonnés du marché, on a pu revenir s’installer. Pas les journaliers ni les non-essentiels… On a réfléchi à mettre en place des livraisons, mais Uber c’est pas notre truc. Pourtant, on a fait la moitié de notre chiffre d’affaires.
Les clients viennent avec leurs angoisses, ils nous racontent…
Avant on était graphistes à Paris. On achète au marché, en local et on complète en magasin bio. On est bio, Vegan, sans gluten. Et cela fait 11 ans qu’on est là, avec notre camion !
Notre clientèle a besoin de nous voir, sinon elle nous oublie.
(Bio comme un camion).

Extrait